4416 heures, tempête d'une nano-seconde.
Dix miles éclairs au café s'écrasant machinalement sur mon quotidien. Puis une avalanche de légumes. Suivre la petite lueur à travers la pluie battante, ne pas chercher à relativiser dans le brouillard.
Je me retrouve donc entre ciel et terre, tanguant entre deux espaces capricieux. .
J'essaye de monter vers les nuages à coup d’absinthe bien trop inoffensive, les câbles de mon engin s'agrippent aux tourelles, j'arrive presque à faire danser le prince et je m'accroche à son sourire.
Mais j'omets les souvenirs, comme toujours, j'en oublie la gravité.
Réveil, chute, câble endommagés, bitume.
Ne peut-on pas rendre plus d'une seule personne à la fois heureuse?

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