Il n'y a pas de courant d'air et pourtant, j'ai ce petit frisson qui me colle aux basques depuis ce matin.
Le temps se rafraichis et je suis indécise. La plupart du temps, on oscille souvent entre plusieurs choix et on arrive à vivre avec nos décisions en standby. Mais là, je ressens un manque décisionnel vorace.
J'aimerais que quelqu’un se prononce à ma place, me fixe de bêtes règles et les gradues de mes actes.
Je ne pense qu'à m'enfoncer sous une chaude couverture en poils de goupil sauvage.
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