Ce soir, le vent me frustre. Il passe furtivement, me souffle un "je t'expliquerais" qui donne envie de savoir immédiatement ou de crever sur place. Comme lorsque l'on vous dit avec mépris "plus tard quand tu seras grand" alors que vous voulez tout vivre, tout découvrir dans l'instant avec vos yeux de petit bonhomme.
Je pense à mes passages dans différentes villes cet été, Mirepoix, Venise, Toulon, Saint Malo, Strasbourg. Aux tracés que laissent les avions dans le ciel. J'aime toutes les villes que je traverse, leur éther et leurs turbulences, mais Strasbourg reste ma favorite. Sibylline et viscérale.
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